- Aujourd'hui: 14/12/2025
-
LES POLITIQUES ENVIRONNEMENTALES AU GABON, ENTRE DISCOURS ET RÉALITÉ APODICTIQUE
La problématique environnementale mondiale a pris des proportions sans précédent depuis la conférence de Stockholm de juin 1972. L’humain ayant compris l’ampleur de son empreinte sur le grand écosystème terrestre, son engagement derrière les politiques de réparation et de protection de certains espaces prendra encrage. Chose impensable plusieurs années en arrière, du fait des penchants tournés vers la disponibilité des ressources. L’appel lancé par l’ancien Président français Jacques Chirac à Johannesburg (Afrique du Sud) lors de l’assemblée plénière du IVe Sommet de la Terre, le 2 septembre 2002, « notre maison brûle et nous regardons ailleurs », déclencha sans le vouloir un défi, celui de porter assistance à notre grand écosystème en danger. C’est au sortir de cette assemblée que le Gabon résolut de mettre en place une série de mesures, proportionnelles à son niveau de développement, pouvant amplifier son engagement efficient à la cause environnementale nationale et partant mondiale. Cet enthousiasme mobilisateur envahit la perception gabonaise du concept, d’autant que le pays est couvert à plus de 80 % par le grand faciès forestier. Ce texte nous a amené à comprendre l’exactitude des politiques environnementales du Gabon, partant de la solidification des textes administratifs jusqu’aux actes de prohibition et réparation matérialisés à travers le pays. C’est un travail de recension des arguments qui justifient la place de ce pays d’Afrique centrale d’à peine 267 677 km2 parmi les pionniers de la durabilité environnementale internationale. Sa faisabilité nous a conduit à écumer les ministères référents, la bibliothèque nationale et autres pour en extirper les éléments du confort de la conscience environnementale gabonaise.
-
